Je viens de juste d'avoir Aymeric au téléphone (il voulait finir son forfait avant de le perdre).
C'est aujourd'hui son dernier jour en Pologne avant un nouveau pays demain qui est la Lituanie (son rêve de vacances de 2008, suite à un pari perdu on avait été en Espagne).
Tout va bien, il a été très bien accueilli par les habitants et son parcours et toujours aussi beau.
Avec donc 1 mois d'avance, il prend son temps et profites de chaque instant.
Anne-Gaëlle
15 avr. 2010
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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.
Albert Einstein.
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
Douglas MacArthur.
C’est la contemplation silencieuse des atlas, à plat ventre sur le tapis, entre dix et treize ans, qui donne ainsi l’envie de tout planter là. Songez à des régions comme le Banat, la Caspienne, le Cachemire, aux musiques qui y résonnent, aux regards qu’on y croise, aux idées qui vous y attendent… Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. La vérité, c’est qu’on ne sait comment nommer ce qui vous pousse. Quelque chose en vous grandit et détache les amarres, jusqu’au jour où, pas trop sûr de soi, on s’en va pour de bon.
Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
Nicolas Bouvier.
Albert Einstein.
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
Douglas MacArthur.
C’est la contemplation silencieuse des atlas, à plat ventre sur le tapis, entre dix et treize ans, qui donne ainsi l’envie de tout planter là. Songez à des régions comme le Banat, la Caspienne, le Cachemire, aux musiques qui y résonnent, aux regards qu’on y croise, aux idées qui vous y attendent… Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. La vérité, c’est qu’on ne sait comment nommer ce qui vous pousse. Quelque chose en vous grandit et détache les amarres, jusqu’au jour où, pas trop sûr de soi, on s’en va pour de bon.
Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
Nicolas Bouvier.
Hé bien encore bravo Aymeric! Quelle ténacité et quel beau parcours! Te voilà au nord de l'Europe.
RépondreSupprimerNous te suivons régulièrement (toute la famille s'y est mise)et nous t'envoyons tous nos encouragements depuis Brevilliers.
Sylvie B.
Merci beaucoup pour votre soutien et vos encouragements. Je suis tres flatte de suscuite une telle emulation et venant de vous ca me fait tres plaisir...
RépondreSupprimerThomas aussi vit son grand reve americain et aux dernieres nouvelles il semble trouver la-bas un grand epanouissement personnel...
Longue vie aux voyageurs francs comtois !